vendredi 4 décembre 2020

Congrés 2020 : L'Unapei organise un Festival pour ses 60 ans

à l'occasion de ses 60 ans l'Unapei propose cette année un Congrès exceptionnel et organise le Festival Les Superbes les 22 et 23 mai 2020 à la Seine musicale à Boulogne-Billancourt (92) 

Ce rendez vous réunira parents, personnes en situation d'handicap et professionnels, trio central de l'identité et de la force du Mouvement Unapei.

Le Festival Les Superbes vise à valoriser 60 ans d'actions du Mouvements Unapei et à initier une nouvelle dynamique pour une société plus solidaire et plus inclusive.

Les superbes mettra ainsi en avant cette société attendue en étant pleinement accessible aux personnes en situation d'handicap également acteurs de l'événement.

Programme des festivités:

Le Festival Les Superbes débutera pour tous le vendredi 22 mai au soir avec un concert à ne pas manquer. Les artistes vous seront dévoilés au fil de l'eau jusqu'au jour J.

         Vendredi 22 mai 2020

- 11h  -  18h30 (accueil à partir de 9h) : Assemblée générale statuaire qui sera consacrée uniquement aux votes statuaires. Les interventions politiques se dérouleront le lendemain.

-20h30  -  22h30 ( ouverture des portes 19h) : Concert exceptionnel du Festival Les Superbes. 

 

         Samedi 23 mai 2020 

- 9h  -  17h (accueil à partir de 8h) : Journée "La société inclusive : Les paroles aux actes" 

La billetterie sera accessible à partir de mi-février, rapprochez-vous dès maintenant de votre association pour rejoindre votre délégation. 
 
 
 
 
 
 

La Conférence nationale du handicap vise le zéro sans solution

Numéro d'appel unique et équipes d'accompagnement dédiées dans les territoires, création de 2 500 places supplémentaires en établissements et services, renforcement des moyens de l'école inclusive et extension du forfait précoce autisme et TND jusqu'à 12 ans... Une série de mesures est annoncée à l'occasion de la Conférence national du handicap.
Cinquième réunion quadriennale depuis sa création par la loi du 11février2005, la Conférence nationale du handicap(CNH) a réuni en cette date…

 

Cinquième réunion triennale depuis sa création par la loi du 11 février 2005, la Conférence nationale du handicap (CNH) a réuni en cette date anniversaire près de 500 acteurs du secteur à l'Élysée entourés d'une dizaine de ministres. Après quelques tables rondes et la signature d'un contrat d'engagement entre l'État, l'Assemblée des départements de France (ADF) et quatorze représentants des opérateurs du secteur (lire l'encadré), c'est le président de la République, Emmanuel Macron qui a annoncé les mesures nouvelles. Celles-ci s'articulent autour de trois idées fortes : accompagner tous ceux qui en ont besoin, ne laisser aucun enfant sans solution de scolarisation et "permettre à chacun et chacune une vie digne", pour un budget total de 600 millions d'euros d'investissements supplémentaires.

 

Renforcer l'accompagnement

 

"Je souhaite qu'on fasse en sorte que d'ici à 2021, aucune personne en situation de handicap, enfant comme adulte, ne soit laissée seule dans la recherche de sa solution", a expliqué le président de la République évoquant L'effet Louise, le livre où Caroline Boudet raconte les galères administratives et organisationnelles rencontrées dans l'accompagnement de sa fille porteuse de trisomie 21. La fin de l'errance administrative passera donc par un numéro d'appel unique, le 360, dès 2021 et la création de 400 équipes de proximité, destinées à accompagner localement les familles. Ces équipes seront chargées de trouver des solutions "d'abord temporaires et jusqu'à la solution définitive en mobilisant les acteurs du territoire, notamment médico-sociaux", précise le dossier de presse.

 

Pour trouver ces solutions, en plus de la création des 1 000 places déjà programmées dans le cadre du plan de prévention des départs en Belgique, l'État s'engage sur la création de 2 500 places supplémentaires d'ici 2022 en établissements ou services  pour accompagner les transitions et garantir le retour vers le milieu spécialisé si nécessaire. Le président s'est voulu rassurant : "Il n'est pas question de supprimer l'amendement Creton." En revanche il s'engage à simplifier les dispositifs de création de places et ne veut plus assister d'ici 2021 à "aucun départ contraint de nos concitoyens vers l'étranger". La création du numéro d'appel unique et 2 500 nouvelles places représentent un engagement de l'État de 150 millions d'euros.

 

Par ailleurs, le président s'engage à ce qu'à compter du 1er janvier 2021, plus aucune demande formulée auprès des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ne soit traitée en plus de trois mois, précisant que "l'État sera au rendez-vous de cette solidarité républicaine". Un accord de méthode devrait être signé entre l'État et les départements renforçant l'accompagnement par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) à hauteur 25 millions par an en 2021 et 2022.

 

Lors du débat préalable à l'intervention du président de la République Agnès Buzyn, ministre de la santé a expliqué qu'une réflexion était engagée pour inclure dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2022 un parcours de rééducation permettant de mobiliser des paramédicaux non conventionnés avec l'Assurance maladie dans le cadre de parcours de soins de rééducation "sans reste à charge pour les familles", reprenant ainsi mais en l'élargissant la méthode employée dans le cadre du forfait précoce autisme et troubles du neurodéveloppement (TND).

 

Priorité à l'enfance

 

Emmanuel Macron a mis le dépistage et la scolarisation des enfants en situation de handicap en tête des priorités. Côté dépistage, il annonce dès 2021 l'extension du forfait précoce jusqu'aux douze ans de l'enfant, ce qui permettra d'y inclure le dépistage et la prise en soins des troubles Dys. Pour renforcer le service de l'école inclusive, tous les nouveaux enseignants seront formés par l'introduction d'un module handicap en formation initiale. Le président souhaite un renforcement du travail en collaboration avec le secteur médico-social. Le dossier de presse annonce la mise en œuvre rapide du cahier des charges des unités d'enseignement polyhandicap et la création de 45 unités d'enseignement autisme supplémentaires à celles annoncées par la stratégie, portant leur nombre à 270 sur l'ensemble du quinquennat.

 

Évolutions des la PCH

 

Sur le volet citoyenneté et autonomie, le président de la République annonce l'intégration de l'aide à la parentalité dans le prestation de compensation du handicap (PCH), une mesure financée à hauteur de 184 millions d'euros d'ici 2022. Il précise également que l'aide à l'alimentation de la PCH pourra désormais financer la préparation du repas et la vaisselle. Le dossier de presse précise aussi, mais le président ne l'a pas évoqué dans son discours, le lancement de travaux pour l'adaptation de la PCH au handicap psychique et aux TND portés par Denis Leguay, président de Santé mentale France.

 

Enfin, le Gouvernement annonce la mobilisation du plan d'investiss

RÉFORME DES RETRAITES : QUELLES GARANTIES POUR LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP OU D'INVALIDITÉ ?

 

 

(Paris, le 29 janvier 2020) - Alors que l’objectif de la réforme est de gagner en justice et en universalité nous, associations de santé et de soutien aux personnes en situation de handicap, rappelons l’importance d’adapter le système aux particularités des parcours et de prendre en compte la diversité des profils et des carrières qui constituent le monde du travail. Nous alertons aujourd’hui sur les risques de précarisation des publics les plus vulnérables qu’impliquent certains manquements de cette réforme.

Quelle prise en compte des carrières atypiques ?

Les personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante qui doivent adapter leur parcours professionnels aux contraintes liées à leurs situations sont confrontées, tout au long de leurs carrières, à des difficultés : taux d’emploi bas (seules 45% des personnes en situation de handicap et 58,5 % des personnes séropositives travaillent), temps partiels fréquents… Des situations qui ne sont pas assez prises en compte dans la réforme en cours : si une pension de retraite contributive minimale est bien prévue, celle-ci est réservée aux carrières complètes. Or, comment avoir une carrière complète lorsque sa santé ou sa situation de handicap ne le permet pas ? Des points supplémentaires seront attribués, nous dit le gouvernement, mais selon quelles modalités et suivant quelles garanties par rapport à l’esprit général de la réforme ? Enfin, pour les pensionnés-es d’invalidité, le calcul des points se fondera sur les salaires touchés avant l’octroi de la pension d’invalidité, souvent en début de carrière professionnelle, où le salaire est souvent le plus bas.

Pas d’amélioration des retraites anticipées et pour inaptitude

En termes de droits à la retraite des personnes en situation de handicap, le projet de loi ne comporte aucune nouveauté : pas de modification ni d’amélioration concernant la retraite anticipée ou la retraite pour inaptitude. Pourtant, l’accès à la retraite anticipée est bien trop restreint : en 2018, moins de 3 000 personnes ont pu en bénéficier. La durée de cotisation en situation de handicap exigée et les critères d’appréciation du taux d’incapacité  excluent aujourd’hui des milliers de personnes du bénéfice de ces droits. Les critères pour l’obtention d’une retraite pour inaptitude restent également inchangés… et injustes, en excluant toujours les personnes en Affection de Longue Durée (ALD) dont les personnes séropositives au VIH.

Des zones d’ombre à éclaircir

Dispositions en pointillés, mesures à trous, le texte proposé comporte son lot d’imprécisions. Concernant un système de retraite progressive adapté aux personnes en situation de handicap ? Rien. Des dispositions spécifiques pour les travailleurs d’ESAT  qui cotisent sur leur seule rémunération garantie ? Non plus. Concernant les parents d’enfant handicapé dont les carrières professionnelles sont très souvent impactées et les aidants familiaux qui ont dû renoncer à leur activité professionnelle ou la réduire et qui, dans le système actuel, bénéficient en autres d’une majoration de trimestres ? Pas de majoration envisagée.

Nous, associations, exprimons nos craintes et notre vigilance envers cette réforme opaque qui fait disparaitre un certain nombre dispositifs existants et risque d’engendrer une dégradation des droits des personnes handicapées et leur famille ; ou à d’autres niveaux se contente, sur de nombreux enjeux majeurs, de prolonger l’existant imparfait et  de renvoyer à des textes réglementaires sans plus de précisions. Nous appelons à une réforme qui améliore les protections et garantisse une retraite digne aux personnes dont la carrière a été hachée du fait de leur santé ou de leur handicap. En plus des enjeux de cohésion et d’équité, ce sont  des enjeux de santé, individuelle et publique, qui se jouent.

 

Les entreprises adaptées

 

 

 

 

Question sur les entreprises adaptées lors des questions au gouvernement : 

Le 14 janvier, le député Arnaud Viala (LR – Aveyron) a interpellé Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées, au sujet des entreprises adaptées. Selon lui, l’avenir de ces établissements se retrouve menacé par les récentes annonces du gouvernement : 

                La part de l’État dans les financements des entreprises adaptées : Cette part devrait dépendre désormais du type salarié employé. 

                La diminution de l’aide à l’emploi des entreprises adaptées : Certaines annonces de la Secrétaire d’Etat semblent indiquer que l’aide au poste est appelée à diminuer considérablement, avec un plafonnement à 75 % des effectifs d’ici à 2022. 

                Une marchandisation du secteur pour développer sa compétitivité : Jusqu’à maintenant, un taux de 80 % de travailleurs handicapés était nécessaire pour bénéficier du statut et des aides. Ce taux pourrait être réduit à 55 %. 

 

 

Sophie Cluzel s’est défendue en détaillant les prochaines mesures du quinquennat sur les entreprises adaptées, notamment l’enveloppe de 500 millions d’euros supplémentaires sur la durée du quinquennat pour doubler l’offre des entreprises adaptées ainsi que la mise en place des CDD tremplins pour les salariés en situation de handicap ayant des parcours différents.

 

 

 

 

   

Invitation à la soirée Harengs 2020

Madame, Monsieur, 

Le conseil d'administration de l'APEI de Sarrebourg a le plaisir de vous inviter à sa 

GRANDE SOIREE HARENGS 

le vendredi 7 Février 2020

À partir de 19h00

Dans le réfectoire de l'ESAT ( L'Éventail ) - 79 Rue de Verdun à Sarrebourg.

Nous vous proposons au choix pour 16€ par personne: 

    *   Harengs - pommes vapeur - dessert 

ou 

    *   pour ceux qui n'aiment pas les harengs : possibilité d'avoir du jambon vigneron.

Mais aussi:

La soirée sera animée par l'orchestre Violetta. 

Les fonds récoltés à cette occasion seront entièrement dédiés au financement de projets en faveurs des personnes avec handicap.

Pour réserver :

Devant le succès rencontré par cette soirée en 2019, ne tardez pas à réserver vos places (le nombre de places limité à 220).

Pour ce faire vous pouvez imprimer le bulletin de réponse ci-dessous et le retourner à l'APEI de Sarrebourg à l'adresse : 77 Rue de Verdun 57400 SARREBOURG avant le 29 Janvier 2020

 

 

En espérant pouvoir vous saluer nombreux le 7 février.
Pour plus d'information contactez le 03.87.24.50.82
 

La construction d'un foyer d'hébergement à démarré

Ce foyer de 35 places destiné à accueillir des personnes en situation d'handicap propose des places de FAS, FHESAT et FAP (notamment pour personnes handicapées vieillissantes).

Nous allons vous rendre compte de l'évolution du chantier à travers des photos que vous pouvez retrouver dans la rubrique "album photo". 

Vous pouvez accéder à cette rubrique en cliquant sur ce lien ==> http://apeisarrebourg.fr/index.php/album-photo   

  

Patrimoine et handicap

Cette conférence animée par M. Hild de Jiminy Conseil s'est tenue le 25 novembre à l'ESAT de Sarrebourg en présence d'une quarantaine de personnes.M Hild a abordé de façon très claire et complète les thèmes suivants: Les contraintes spécifiques qui pèsent sur la gestion du patrimoine familial en présence d'une situation de handicap, l'organisation du patrimoine de l'enfant ou de l'adulte en situation de handicap, l'organisation de la transmission du patrimoine des parents, l'épargne handicap. Il serait prétentieux de faire un résumé de cette conférence, mais vous pouvez vous adresser à l'APEI pour tout renseignement concernant ce sujet et nous nous efforcerons de vous apporter une réponse à votre préoccupation. Le cabinet Jiminy Conseil accompagne depuis plus de 14 ans les familles qui vivent une situation de handicap; ses bureaux sont situés à Marseille avec un accueil possible à Lyon et Paris. Tél: 0450669901

Soirée harengs 2017

Devant le formidable succès remporté par la soirée harengs 2016; le conseil d'administration de l'APEI a décidé de renouveler cette opération. Réservez dés à présent la soirée du 24 février 2017 à partir de 19H au réfectoire de l'ESAT,   79 rue de Verdun à Sarrebourg. Nous vous proposons pour 15€: harengs, pommes vapeur, fromage et dessert et pour ceux qui n'aiment pas les harengs, possibilité d'avoir du jambon vigneron. Vous pouvez réserver vos places au secrétariat de l'APEI  0387245082. La soirée sera animée par l'orchestre Violetta.                                                                                                                                     

 

 

Durée d’attribution de l’AAH : un allongement possible, au cas par cas

Un décret du 3 avril 2015, modifie la durée d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés pour les personnes subissant une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi. Il prévoit deux mesures qui permettent, sous conditions, de porter de 2 à 5 ans la durée maximale d’attribution de l’AAH.

Ce décret maintient la durée de droit commun, de 1 à 2 ans, pour l’attribution de l’AAH aux allocataires dont le taux d’incapacité est compris entre 50 et 79 %.


Il prévoit une dérogation en faveur des allocataires présentant « un handicap et une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi (RSDAE) non susceptibles d’une évolution favorable au cours de la période d’attribution  ».
Cette première mesure, permanente, offre la possibilité aux CDAPH d’attribuer à ces allocataires l’AAH pour une durée maximale de 5 ans - contre 2 jusqu’ici.
En complément, une mesure transitoire permet une mise en œuvre immédiate de cette prorogation, au profit de certains allocataires ayant un accord en cours (antérieur au 5 avril 2015), pour une durée de deux ans. Cette prolongation, d’une durée maximale de 3 ans, intervient sans nouvelle demande de la part des allocataires, sur décision motivée de la CDAPH. Cette décision s’accompagne alors d’un renouvellement de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et de l’orientation professionnelle des intéressés. Attention, à l’échéance des droits ainsi prorogés, les intéressés devront reprendre la procédure de droit commun et formuler leur demande de renouvellement.

Cet allongement de la durée maximale d’attribution de l’AAH a été annoncé lors de la Conférence nationale du handicap, au mois de décembre dernier. Son objectif premier est de décharger les MDPH ; il va se traduire en outre par une simplification des démarches d’un certain nombre d’allocataires, qui n’auront plus à renouveler leurs droits de façon rapprochée. Ce décret répond en partie aux attentes de l’Unapei et du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées (CNCPH) . En effet, depuis 2011 et la limitation à 2 ans de la durée d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés aux personnes subissant une RSDAE, ce dernier réclame un retour à une durée maximale de principe de 5 ans.

Le CNCPH a demandé à être associé aux travaux relatifs à la mise en œuvre de ce décret par les différents acteurs (CNAF, CAF, MSA,MDPH).
Ces travaux, qui se sont déroulés dans l’urgence, visaient à identifier les profils des allocataires devant bénéficier de ces mesures. A cette occasion, l’Unapei a évoqué la situation des travailleurs d’ESAT, qui ont été reconnus comme un des publics cibles de cette réforme.
Le CNCPH a insisté sur l’importance que soient établies au niveau national des préconisations à destination des CDAPH. La CNSA va diffuser à l’ensemble des MDPH un vade-mecum dont l’Unapei a demandé la communication, toujours en attente à ce jour.

15 avril 2015 par Fatmata Diallo  

Du neuf en matière de protection juridique.

La loi d’adaptation de la société au vieillissement a été définitivement adoptée le 14 décembre 2015 pour une application au 1er janvier 2016. L’Unapei se satisfait que plusieurs de ses demandes aient été entendues.

 

Cela fait plusieurs mois que nous communiquons régulièrement sur les amendements que nous portons en matière de protection juridique des majeurs et notamment dans le cadre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement.

La loi adoptée lundi permet de répondre à plusieurs demandes :

1ère mesure phare : l’adoption par le Parlement de la 7ème proposition du livre blanc de la protection juridique "garantir à toutes les personnes protégées les mêmes droits prévus par le CASF (...) quel que soit le statut du mandataire". Dorénavant les mandataires individuels devront remettre aux majeurs protégés la notice d’information et construire avec eux un DIPM (article 32)

2ème mesure : l’encadrement par la loi du cumul d’activité. Si dans son amendement initial, l’Unapei demandait que l’activité de délégué mandataire judiciaire à la protection des majeurs soit strictement incompatible avec celle de mandataire judiciaire à la protection des majeurs exerçant à titre individuel, elle se satisfait néanmoins des dispositions de l’article 33 qui précise qu’ "Un décret en Conseil d’État définit les cas dans lesquels tout mandataire judiciaire ou toute personne physique ayant reçu délégation d’un service mandataire peut exercer l’activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs selon un mode d’exercice différent de celui pour lequel il a été initialement agréé ou habilité (...)". En effet, notre amendement initial risquait être entaché d’atteinte à la liberté du travail et de liberté personnelle du salarié.

3ème mesure : l’encadrement des conditions d’installation des mandataires individuels est désormais prévu par le biais d’un appel à candidature initié par le Préfet de département. Une liste classera ces candidatures au regard des objectifs et des besoins fixés par le schéma régional d’organisation sociale et médico-sociale. Cette procédure permet un certain parallélisme des formes avec la procédure des appels à projet (article 34).

Dernière mesure : la mise en œuvre, en partie, de la 16ème recommandation du livre blanc de la protection juridique, par l’inscription des mandats de protection future "sur un registre spécial dont les modalités et l’accès sont réglés par décret en Conseil d’État.".

Malheureusement, l’amendement de l’Unapei demandant de permettre aux majeurs protégés par une mesure de tutelle de désigner une personne de confiance n’a pas été adopté. Notons, néanmoins qu’il a été soutenu et adopté dans le cadre de l’examen de la loi santé (en seconde lecture au Sénat). Mais, il y a fort à craindre que cette disposition disparaisse lors de la commission mixte paritaire. A suivre ...

16 décembre 2015 par Sévérine Ragon

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